Sofinco franchit une nouvelle étape dans son engagement pour la transition énergétique
Le 7 juillet 2026, Sofinco a signé, aux côtés de la CAPEB et de COEDIS, une charte de bons principes visant à accélérer la rénovation énergétique et l’électrification des logements en France.
Soutenue par Maud Bregeon, ministre déléguée chargée de l’Énergie, cette initiative rassemble artisans, distributeurs, fabricants et acteurs du financement autour d’un objectif commun : faciliter le passage à l’action des ménages et des professionnels face aux défis de la transition énergétique.
Cette démarche s’inscrit dans la dynamique du Plan national d’électrification et traduit une volonté collective d’accélérer le déploiement de solutions permettant de réduire la consommation énergétique des logements et de favoriser l’adoption d’équipements plus performants et durables.
Lever les freins financiers à la rénovation
Depuis plusieurs années, Sofinco agit pour lever les freins financiers qui ralentissent les projets de rénovation énergétique. Précurseur sur le marché, Sofinco est devenu le premier mandataire financier de l’Anah pour l’avance de MaPrimeRénov’, permettant aux ménages et aux artisans de bénéficier plus rapidement des aides publiques.
Dans un contexte où le financement constitue encore l’un des principaux obstacles au lancement des travaux, Sofinco développe des solutions destinées à rendre les projets plus accessibles et à sécuriser leur réalisation. L’ambition est claire : permettre aux particuliers de concrétiser leurs projets et aux professionnels de transformer davantage de devis en chantiers réalisés.
Une mobilisation collective au service de l’électrification des logements
La charte s’appuie sur la complémentarité des expertises de chaque signataire : le savoir-faire des artisans représentés par la CAPEB, la force du réseau de distributeurs et fabricants fédérés par COEDIS et l’expertise de Sofinco dans le financement des projets d’équipement et de rénovation.
Notre solution s’inscrit pleinement dans les ambitions du Plan national d’électrification, en facilitant l’accès aux équipements plus durables et aux solutions permettant d’améliorer la performance énergétique des logements.
L’immobilier décrypté par SeLoger – L’électrification des usages
Bonjour et bienvenue, vous écoutez L’Immobilier Décrypté par SeLoger. Après avoir mis l’accent sur l’isolation des logements et la rénovation énergétique, le Gouvernement fait désormais de l’électrification des usages un levier majeur pour accélérer la sortie des énergies fossiles et réduire l’empreinte carbone du bâtiment. Aujourd’hui, nous allons voir comment l’électrification des usages dans l’habitat est en train de transformer les projets de rénovation énergétique et pourquoi elle pourrait bien changer notre façon de nous chauffer… et de financer nos travaux. Car derrière cette évolution se dessine une nouvelle étape de la transition énergétique. Mais qu’entend-on exactement par « électrification des usages » ? Derrière cette expression un peu abstraite se cache une idée simple : remplacer progressivement les équipements fonctionnant au gaz ou au fioul par des solutions plus sobres, plus performantes et reposant sur une électricité française déjà très largement décarbonée. Pour en parler, nous recevons Laurent Permas, directeur de Sofinco Éco Transition.
Bonjour Laurent, bienvenue. Avant d’entrer dans le vif du sujet, pouvez-vous nous présenter en quelques mots Sofinco Éco Transition ?
Bonjour. Sofinco Éco Transition est une marque de Crédit Agricole Personal Finance & Mobility. Nous accompagnons les professionnels afin qu’ils puissent proposer à leurs clients particuliers des solutions de financement pour la rénovation énergétique, mais aussi pour l’adaptation du logement au bien vieillir.
Cela fait plus de dix ans que la transition énergétique fait évoluer notre façon d’habiter et de consommer l’énergie. En quoi le plan national d’électrification dévoilé par le Gouvernement en avril dernier constitue-t-il un levier majeur pour accélérer cette transformation ?
Le plan d’électrification poursuit un objectif simple : protéger les Français et leur pouvoir d’achat face à la hausse très importante des prix du fioul et du gaz. L’idée est d’accompagner le passage vers les pompes à chaleur qui remplacent progressivement les chaudières au fioul et au gaz.
Entre les chauffe-eau thermodynamiques, la climatisation réversible, le photovoltaïque ou encore les dispositifs de pilotage intelligent de l’énergie, les solutions ne manquent pas. Pourtant, le Gouvernement a fait de la pompe à chaleur la technologie phare du plan d’électrification et vise un million d’installations d’ici 2030. Pourquoi ce choix ?
Un million de pompes à chaleur, c’est ambitieux. Aujourd’hui, on compte un peu plus de 60 000 artisans qualifiés RGE, un label indispensable pour participer à ce plan. Mais finalement, un million n’est pas énorme lorsqu’on sait que la France compte plus de six millions de passoires thermiques. Par ailleurs, les vagues de chaleur seront de plus en plus longues. Les climatologues estiment qu’à l’horizon 2030, elles pourraient durer jusqu’à trois mois. La question du confort d’été est donc devenue un véritable enjeu de santé publique. Le plan d’électrification permet notamment d’installer des pompes à chaleur qui assurent également une fonction de climatisation.
- les pompes à chaleur air-air, qui correspondent aux climatiseurs ;
- les pompes à chaleur air-eau, qui permettent également de rafraîchir un logement via le plancher chauffant.
Le choix dépend de votre logement. Une bonne isolation peut parfois suffire sans climatisation, tandis que certains logements exposés nécessiteront une solution complémentaire. Il est donc essentiel de demander conseil à un professionnel RGE.
Cibler les bons travaux et choisir les équipements adaptés est une première étape. Encore faut-il pouvoir financer son projet. Selon une étude récente, plus d’un tiers des particuliers renoncent encore à leurs travaux faute de budget.
C’est un paradoxe. Prenons l’exemple de l’automobile. Il y a vingt ans, les concessionnaires finançaient moins de 10 % des véhicules. Les clients passaient principalement par leur banque. Aujourd’hui, les banques ne représentent plus qu’environ 7 % des financements automobiles. Les concessionnaires proposent désormais une solution complète : financement, assurance, garantie et entretien. Dans la rénovation énergétique, nous avons encore du retard.
- l’avance des aides,
- la gestion administrative,
- le financement du reste à charge,
- les garanties,
- la maintenance.
Pourtant, c’est ce modèle qu’il faut développer afin d’accélérer les rénovations.
En tant que premier mandataire financier de l’Anah pour MaPrimeRénov’, comment Sofinco Éco Transition contribue-t-il à lever le principal frein des ménages et des artisans : le financement ?
Nous avons choisi d’aider concrètement les professionnels RGE. Notre priorité est de leur avancer le montant de MaPrimeRénov’. Cette aide de l’État, gérée par l’Anah, dépend des revenus du ménage et permet de financer des pompes à chaleur, mais aussi des travaux d’isolation. En avançant cette prime, nous évitons aux artisans des tensions de trésorerie. Ils savent qu’ils seront payés dans les 48 heures suivant la fin du chantier. Nous sommes le premier acteur bancaire à proposer ce dispositif. Cela permet aux professionnels de se concentrer pleinement sur leurs travaux. Par ailleurs, ils peuvent remettre au client un devis directement net des aides, ce qui simplifie considérablement la compréhension du coût réel. Nous les accompagnons également pour obtenir l’agrément IOBSP. Le financement prend généralement la forme d’un prêt amortissable. Pour une mensualité d’environ 50 à 80 €, un ménage peut financer ses travaux tout en réduisant immédiatement sa facture énergétique. Prenons un exemple. Une maison chauffée au fioul peut représenter environ 2 500 € de dépenses énergétiques par an. Après une bonne isolation et l’installation d’une pompe à chaleur, cette facture peut descendre autour de 1 500 €. L’économie annuelle d’environ 1 000 € permet souvent de compenser largement les mensualités du financement. Le pouvoir d’achat est donc amélioré dès les premières années.
Merci Laurent. Un dernier mot pour conclure ?
Nous ne sommes qu’au début de cette transformation. L’objectif est de rendre simple ce qui est aujourd’hui complexe. Nous simplifions les aides en accompagnant les professionnels. Nous simplifions le choix des équipements grâce à des artisans formés. Nous simplifions enfin le financement du reste à charge. Investir dans son logement, c’est augmenter sa valeur, réduire ses dépenses énergétiques et améliorer son confort. Avec les vagues de chaleur qui deviennent plus fréquentes et plus longues, vivre dans un logement à 22 ou 23 °C n’a rien à voir avec un logement qui dépasse les 30 °C. Nous l’avons déjà vécu, et cette situation va malheureusement se répéter de plus en plus souvent.
C’était L’Immobilier Décrypté par SeLoger. Un épisode consacré aux professionnels de la rénovation énergétique, réalisé avec Sofinco Éco Transition. À bientôt pour un nouvel épisode.
Notre solution s’inscrit pleinement dans les ambitions du Plan National d’Electrification, en facilitant l’accès aux équipements plus durables.
À travers cette signature, Sofinco réaffirme son ambition : rendre les projets de rénovation énergétique plus simples, plus accessibles et plus rapides à concrétiser pour les Français.
Pour en savoir plus, consultez le communiqué complet : « Rénovation énergétique : la CAPEB et Crédit Agricole Personal Finance & Mobility s'allient pour lever le frein du financement des travaux ».